Quand les dettes s’accumulent et que la banque ferme ses portes, l’angoisse de perdre son logement peut devenir écrasante. C’est exactement ce qu’ont vécu Sophie et Marc, un couple de Bordeaux propriétaire depuis quinze ans d’une maison familiale. Leur parcours illustre ce qu’un témoignage réméré réussi peut concrètement représenter : non pas un miracle, mais une solution structurée, bien accompagnée, qui leur a permis de reprendre pied. Voici leur histoire, racontée avec sincérité, pour que vous puissiez comprendre comment ce dispositif fonctionne en pratique et dans quelles conditions il peut aboutir positivement.
[Témoignage réméré] Comment nous avons sauvé notre maison de la saisie grâce au réméré
Temps de lecture : ~7 min
- Une situation qui bascule progressivement
- La découverte du réméré et les premiers doutes
- Le processus, étape par étape
- Ce que ce témoignage d’opération réméré réussie nous enseigne
- À faire / À ne pas faire avant de s’engager dans un réméré
- FAQ
- Le réméré : une solution structurée, pas un miracle
Une situation qui bascule progressivement
Tout a commencé en 2022. Marc, artisan indépendant, a traversé une période difficile après la perte de plusieurs chantiers importants. Les rentrées d’argent se sont espacées, les charges ont continué, et les retards de remboursement sur deux crédits à la consommation ont fini par déclencher un fichage bancaire. En quelques mois, Sophie et Marc se sont retrouvés dans une impasse : impossible d’obtenir un nouveau prêt, des relances de créanciers qui s’intensifiaient, et une procédure de saisie immobilière qui commençait à se profiler.

« On avait l’impression d’avoir tout essayé », confie Sophie. « On a contacté notre banque, un courtier, même une association de médiation. À chaque fois, on se heurtait à notre fichage ou à notre taux d’endettement. Notre maison, qu’on avait mis des années à rembourser, risquait de nous échapper. »
C’est en cherchant des alternatives en ligne que Marc est tombé sur le concept de vente à réméré. Il ne connaissait pas ce mécanisme, encadré par les articles 1659 à 1673 du Code civil, qui permet à un propriétaire de vendre temporairement son bien tout en conservant la possibilité de le racheter dans un délai pouvant aller jusqu’à cinq ans. Une solution pensée précisément pour des situations comme la leur.
La découverte du réméré et les premiers doutes
Avant de prendre contact avec un spécialiste, Marc a passé plusieurs semaines à se documenter. Sa première réaction, comme beaucoup, a été la méfiance. « Vendre sa maison pour la racheter ensuite, ça sonnait trop beau pour être vrai. On avait peur d’une arnaque, ou de signer quelque chose qu’on ne comprendrait pas. »
Ce scepticisme est tout à fait légitime. Le réméré implique en effet une vente réelle, à un prix généralement inférieur à la valeur du marché, et des frais qui doivent être anticipés dès le départ : indemnité d’occupation mensuelle, frais de notaire, commission d’intermédiaire.
Après avoir comparé plusieurs organismes spécialisés, le couple a finalement pris contact avec Sauver Mon Immo. Ce qui les a rassurés en premier lieu, c’est la transparence de la présentation : une simulation détaillée avec tous les coûts, une explication claire du mécanisme, et un interlocuteur disponible pour répondre à leurs questions sans pression.
Le processus, étape par étape
Une fois le premier contact établi, voici comment les choses se sont déroulées pour Sophie et Marc.
L’étude de faisabilité
L’équipe a d’abord analysé la valeur du bien, le montant des dettes à rembourser, et la capacité réelle du couple à racheter le bien dans le délai envisagé. Cette étape est fondamentale : un réméré ne peut réussir que si un plan de sortie crédible existe dès le départ, qu’il soit par le rachat du bien ou par la vente de celui-ci durant les 60 mois. Dans leur cas, Marc avait des perspectives sérieuses de reprise d’activité et un associé prêt à s’engager sur un nouveau marché.
La signature chez le notaire
L’acte a été signé devant notaire, comme l’exige la loi. Le notaire a joué un rôle central dans l’opération : il a vérifié la conformité du montage, expliqué les droits et obligations de chaque partie, et sécurisé juridiquement la transaction. Sophie insiste sur ce point : « On a beaucoup apprécié que tout passe par le notaire. On savait qu’on n’était pas dans un montage douteux. »
Le maintien dans le logement
Après la vente, le couple a continué à vivre dans leur maison, en versant une indemnité d’occupation mensuelle, comparable à un loyer. Cette période leur a permis de se concentrer sur le redressement de leur situation financière sans subir le traumatisme d’un déménagement forcé.
Le rachat du bien
Dix-neuf mois après la signature initiale, Marc avait reconstitué une capacité financière suffisante. Il a pu obtenir un financement auprès d’un établissement de crédit, son fichage ayant été levé entre-temps grâce au remboursement de ses dettes. La procédure de rachat a été formalisée chez le même notaire. Leur maison leur appartenait de nouveau.
Ce que ce témoignage d’opération réméré réussie nous enseigne
L’histoire de Sophie et Marc n’est pas un cas isolé, mais elle n’est pas non plus universelle. Un réméré réussi repose sur plusieurs conditions qui doivent être réunies dès le départ.

Les conditions d’un réméré réussi
| Critère | Rôle dans le dossier |
|---|---|
| Simulation complète et transparente | Tous les frais sont présentés dès le premier entretien. |
| Plan de rachat ou de revente réaliste | Il repose sur des perspectives financières concrètes et vérifiables. |
| Notaire expérimenté | Il intervient à toutes les étapes de l’opération. |
| Accompagnement humain et régulier | Il suit le portage pendant toute sa durée. |
| Durée adaptée | Elle est calibrée à la situation réelle du couple. |
Il faut être honnête : le réméré n’est pas une solution sans coût. La vente se fait à un prix inférieur à la valeur du marché, et l’ensemble des frais représente un engagement financier réel. Si le rachat n’aboutit pas dans les délais fixés ou qu’il ne vends pas son bien pendant le portage, le vendeur perd définitivement son bien. C’est pourquoi cette solution doit être réservée aux dossiers où la capacité de rachat est sérieusement évaluée en amont ou pour les personnes qui ont réellement envie ou pris conscience que la sortie se ferait par la vente au cours des 60 mois accordés en portage, dans ce cas l’objectif est de conserver sont bien encore quelques années et vendre au meilleur prix avec une marge temps non négligeable.
À faire / À ne pas faire avant de s’engager dans un réméré
À faire
Demander une simulation chiffrée. Évaluer honnêtement sa capacité à racheter le bien ou son désir de vendre dans le délai prévu. Poser toutes ses questions sur les frais, les délais et les conditions de rachat.
À ne pas faire
Signer sans avoir compris. Choisir un intermédiaire qui ne prends pas le temps de discuter avec vous. Se lancer sans avoir poser de questions à votre intermédiaire.
FAQ
Qui peut bénéficier d’une vente à réméré ?
Toute personne propriétaire d’un bien immobilier confrontée à des difficultés financières temporaires peut envisager le réméré : particuliers fichés à la Banque de France, entrepreneurs en tension de trésorerie, indépendants en situation de surendettement, ou propriétaires menacés de saisie.

Combien de temps dure une opération de réméré ?
La durée légale maximale est de cinq ans. En pratique, la plupart des opérations se situent entre vingt-quatre et trente-six mois. La durée est définie en fonction de la situation de chaque propriétaire et de l’organisme sollicité, certaines société de portage proposeront alors des dossiers sur 18 ou 24 mois. Chez Sauver Mon Immo les dossiers sont proposés sur 60 mois afin de laisser l’opportunité à tous de racheter son bien ou de le vendre convenablement, toute fois si le client souhaite sortir du portage avant la fin des 60 mois cela reste tout à fait possible sans demande d’autorisation, donner 60 mois laisse une marge confortable en évitant les frais supplémentaires de prorogation.
Que se passe-t-il si je ne parviens pas à racheter mon bien ?
Si le rachat ou la vente n’intervient pas dans le délai fixé par l’acte notarié, la vente devient définitive et le propriétaire initial perd son droit de rachat. C’est la raison pour laquelle un accompagnement rigoureux permet d’anticiper ce risque.
Le réméré : une solution structurée, pas un miracle
Le parcours de Sophie et Marc montre qu’un réméré peut véritablement changer le cours d’une situation qui semblait sans issue, à condition d’être bien préparé, bien accompagné, et pleinement compris par toutes les parties. Ce n’est pas une solution miracle, c’est une solution structurée. Si vous êtes dans une situation similaire et que vous souhaitez savoir si votre dossier peut y être éligible, vous pouvez consulter les réponses aux questions fréquentes sur la FAQ de Sauver Mon Immo ou découvrir directement les solutions proposées pour vous accompagner dans cette démarche.